Installer DraftSight sur Ubuntu 11.04

Quel dommage pas possible d’installer DraftSight sur Natty même en forçant la serrure ! Les boules ? Non car une solution toute simple existe, déjà installer les paquets notés dans cet article : http://kerneldesign.net/2011/03/16/draftsight-sur-ubuntu-et-debian-64bits-comment-faire/. Télécharger votre DraftSight sur le site de l’éditeur, et au lieu de l’installer comme avant, utiliser le gestionnaire de décompression. Il faut prendre le var et opt et les mettre sur le bureau.

Il faudra déplacer le contenu de chaque dossier vers leur direction normalement définie à l’origine.

Soit le contenu de opt > vers opt

Donc : sudo mv /opt/dassault-systemes/ /opt/

Idem pour var : sudo /var/opt/dassault-systemes/ /var/opt/

C’est presque fini ! Il ne reste que mettre un lien dans le menu graphisme. Il faut ouvrir « Menu Principal » et ajouter un élément.

Le nom : DraftSight
La commande : /opt/dassault-systemes/bin/DraftSight
Pour l’icône elle est dans /optdassault-systemes/mime/pixmaps/128×128

AND ENJOY !

 

 

Déplacer le dossier utilisateur d’OSX, peut poser des problèmes !

Il y a quelques jours MacG et d’autres sites remontaient une information sur une option d’OSX qui consiste à déplacer le dossier utilisateur vers un autre disque physique. Mais il faut savoir que certains logiciels vont rencontrer des soucis pendant l’installation, ou à l’usage. Les scripts d’installations sont parfois capricieux ou les demandes de changement des droits sur un fichier n’arriveront pas à ce faire.

C’est souvent un soucis de droit sur le nouveau dossier utilisateur. Sur Linux le déplacement du dossier utilisateur est très fréquent, donc documentez vous ! Je pense qu’il y a aussi un problème de lien symbolique. Il m’est arrivé de déplacer le dossier utilisateur sous Panther, et je suis passé via le terminal uniquement et ça n’avait jamais posé de problème. Mais j’ai dû reconstruire des autorisations et créer des liens symboliques. Donc cela reste un pontage, et l’option dans le système ne propose pas un déplacement sûr, car j’ai l’impression qu’il manque une étape. Alors je pense qu’il serait bien de démarrer sur un cd d’OSX et de reconstruire les autorisations des dossiers, après le déplacement. De plus il est toujours mieux de faire ces manipulations juste après une « clean install ».

Donc rester prudent sur ce choix car il pourra vous poser des problèmes, et si c’est votre machine de travail c’est un peu idiot ! Mais pas de panique le retour sur le premier emplacement réglera tous vos soucis.

Chameleon RC5

Pour Nvidia ou ATI HD l’ultime bootloader qu’il vous faut est Chameleon RC5. Pour fêter le départ prochain de SnowLeopard au profit de Lion (10.7) KernelDesign proposera un tutoriel à base de ce bootloader pour Asus P5Q xxx prochainement. Le support du full 64bits ne pose aucun souci avec les cartes ATI, alors pour ceux qui sont encore en 32bit et qui souhaitent faire le passage en 64 plongez vous dedans !

Télécharger CHAMELEON RC5

Lion Zion

Cette DP3 de Mac OSX Lion va mettre encore une claque aux habitudes. Changement de l’écran d’accueil, fonction supplémentaire dans Safari pour une lecture différée des pages web. Bref encore du lourd dans cette mouture, Apple distille doucement mais sûrement les nouveautés. Depuis la 10.1 notre grand amour arrive à maturité. Faire simple c’est compliqué, et Apple y arrive une fois de plus. Je ne suis pas chez Microsoft, mais l’autre Steve doit faire la gueule !

Une DP3 il y a 10 ans :

 

Et aujourd’hui :

 

Tout était déjà en place, seul l’effacement d’aqua petit à petit nous donne aujourd’hui une interface plus steel. L’eau et sa douceur ne correspondent plus à notre monde certainement plus hard à tout point de vue. Il faut donc un système en acier ! Le prochain c’est concrete ?

Ubuntu vs Debian !

Dans un pays fort, fort, lointain, une légende raconte que Debian est vraiment beaucoup mieux, mais tellement compliqué à installer. Mais le jeu en vaut peut-être la chandelle car il est de notoriété historique que celui-ci est d’une robustesse sans pareille. Première étape le téléchargement de la net-installation, 350 mo environ. Léger c’est un bon point mais pas de version desktop cd. Debian vous proposera une installation avec assistant graphique pour les versions 32bits et 64bits sur le même support, plus des options pour les grands malades et barbares en tout genre.

A l’installation, Debian par rapport à Ubuntu ne vous proposera pas de rajouter les micro-codes non libres. Ça commence bien, mais il sera possible de le faire post-installation. Niveau assistant graphique l’utilitaire de Debian est plus complet, mais celui de Ubuntu a le mérite d’être plus ludique. De plus Ubuntu permettra de démarrer sur le desktop cd s’il vous manque un outil. La durée d’installation varie selon votre machine, compter 20 à 30 mins pour Debian ou Ubuntu.

A l’usage Ubuntu se veut out of box et c’est le cas, pas de driver à installer sauf ceux proposés. Pour Debian tout doit se faire à la main. Mais contrairement à ce qui est dit, la banque de donnée est quasi identique à Ubuntu voir plus. Ce qui est valable pour Ubuntu l’est pour Debian par la force des choses. La communauté , elle, est plus restreinte, mais aussi plus aiguisée. Donc passé l’étape de « je mets les mains dans le cambouis » on en ressort riche d’une formation de base. Avec une meilleur compréhension du fonctionnement du dragon et de Ubuntu par la même occasion. Cette épreuve peut décourager, mais par la suite Debian vous offre son potentiel c’est promis. Mais ne cherchez pas le graal non plus, il n’est pas ici.

L’avantage de Debian c’est bien la stabilité, là ou Ubuntu a encore à apprendre de son aïeul. Ubuntu lui vous proposera le dernier cri, mais avec les bugues qui suivent parfois ! D’ailleurs Ubuntu lui ne sera pas avare de mise à jour parfois source de confit. Ubuntu est donc à la pointe, mais Debian lui aussi a son côté obscur. Il dispose de version dites de « testing », pour devenir la futur version stable. Ou bien appelé « Sid » qui est la verison « unstable ». Depuis la sortie de Debian, les versions portent les noms des preux chevaliers du film Toy Story. Avec ces différentes versions ou dépôts que vous ajouterez, vous irez quérir les derniers logiciels dont vous aurez besoin. Au final vous vous retrouvez avez la même chose que Ubuntu. Le plus est que vous pouvez en faire ce que vous voulez, et les mises à jour ne sont pas légions sous Debian. La durée dans le temps est donc plus que garantie.

Ok sur Debian on fait ce qu’on veut, mais Ubuntu lui a réellement simplifié l’installation des logiciels sous Linux en développent bien plus le software update, c’est à dire la bibliothèque de logiciel à la façon d’Apple. Pour l’installation, point de gestionnaire synaptics, encore moins de commande terminale. Alors que sur Debian vous allez à force devenir accro à la ligne de commande, et partir dans des croisades folles. Maintenant question puissance et concours de grosse quequette, qui de Debian ou de Ubuntu tire le mieux son épingle du jeu ? La réponse est sans appel, Debian. Il est de loin plus réactif que Ubuntu. Surtout flagrant sur les petites configurations, car sur une tour de bon calibre aucun soucis pour l’un comme pour l’autre.

En résumé Ubuntu va vous proposer une version simplifiée de Debian, car celui-ci repose pleinement dessus. En revanche pour ceux qui feront le pas vers Debian, s’ils ont le courage d’ouvrir le terminal, ils ne repasseront plus à Ubuntu. C’est un peu comme entrer en religion, finie la vie sociale, on prie pour que ça marche ! Debian reste un peu austère pour le nouveau venu sur Linux. Il est finalement conseillé Ubuntu comme première approche histoire de faire ses marques. Puis si Linux vous séduit lancez vous dans Debian pour parfaire votre savoir et devenir un peu plus libre.